Spotify bientôt disponible sur iPhone ?

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Chose promise, chose due. Spotify s’apprête à lancer son application pour iPhone. Selon le blog officiel de l’entreprise suédoise, qui propose un service d’écoute de musique en streaming particulièrement abouti, le programme est actuellement en cours de validation sur l’Apple Store. Si tout se passe bien, il devrait être disponible au téléchargement dans les semaines à venir.

Une vidéo publiée sur Youtube permet de voir en détail comment fonctionne le logiciel. Ça promet ! L’idée est de pouvoir profiter sur son téléphone de l’intégralité du catalogue de Spotify, qui compte déjà près de 4 millions de titres. L’utilisateur peut retrouver les playlists associées à son compte ou en créer de nouvelles. Cerise sur le gâteau, ces listes de lectures (qui peuvent être des morceaux, des albums, des compilations maison etc.) peuvent être enregistrées sur le mobile. Objectif : les rendre accessibles sans être connecté ! Autre bon point : la synchronisation des données. Les modifications effectuées sur l’ordinateur, ajout ou suppression d’album notamment, sont immédiatement prises en compte sur le téléphone d’Apple. L’inverse doit sans doute être valable. La navigation, la recherche… tout semble fluide et intuitif, à l’image du logiciel sorti sur ordinateur.

L’application sera réservée aux détenteurs d’un compte premium, délivré pour 9,99 € par mois. De quoi inciter les internautes à mettre la main au portefeuille. D’autant que ce type de compte présente déjà l’avantage d’être exempt de publicité et de proposer des morceaux d’une qualité sonore remarquable. Reste une inconnue : Apple va-t-il donner son aval à Spotify ? Cette application remet sérieusement en question le modèle économique de son magasin de musique virtuel iTunes, basé sur la vente de morceaux à l’unité. A suivre.

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Messenger : 10 ans et 330 millions d’utilisateurs

27 juillet, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
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Le temps passe vite. Windows Live Messenger vient de fêter ses dix ans d’existence. Avec 330 millions d’utilisateurs dans le monde, le logiciel de Microsoft est le service messagerie instantanée le plus utilisée dans le monde. Notamment par les adolescents pour qui “chatter” sur Messenger est devenu est aussi naturel que discuter par téléphone. Avec un petit plus : derrière son écran, les mots sortent parfois plus facilement.

MSN - son premier nom - est en fait une émanation de NetMeeting, un service de visioconférence et de partage de documents proposé par Windows au milieu des années 90. « Les utilisateurs de Netmeeting éprouvaient des difficultés à trouver les gens avec lesquels ils voulaient discuter, explique Danny Glasser sur le blog officiel consacré Windows Live Messenger. Ce n’était pas idéal pour un outil basé sur la collaboration. Nous avons donc décidé de trouver une solution. » C’est comme ça qu’est née la “buddy list”, la liste de contacts qui permet de savoir qui est en ligne et disposé à communiquer. L’essence même de Messenger. Cela-dit, l’idée de base n’est à pas mettre au crédit de Microsoft. Un logiciel israëlien, ICQ, proposait déjà cette fonctionnalité depuis trois ans. Le programme, particulièrement novateur en 1996, est aujourd’hui largement dépassé par la messagerie de Microsoft.

Windows Live Messenger s’enrichit constamment de nouvelles fonctionnalités. La version 9 permet notamment de chater en vidéo, de téléphoner gratuitement par internet, d’envoyer des messages hors ligne, de partager tout type de fichier par simple glisser-déposer, de personnaliser au maximum l’interface… sans pour autant se transformer en usine à gaz. Un outil de contrôle parental a également fait son apparition récemment. Microsoft se devait de répondre à l’attente des parents, angoissés à l’idée des mauvaises rencontres que peuvent faire leurs enfants via ce canal souvent étranger à leur culture.

Selon une étude publiée en avril dernier par ComScore, les Français sont accros à la messagerie instantanée. Ils passent plus de 14 % de leur temps consacré à internet à “chatter” via Messenger ou un de ses concurrents. Un record en Europe.

Facebook, le concurrent le plus sérieux ?
Et si le concurrent le plus sérieux de Windows Live Messenger n’était pas un client de messagerie instantanée mais un site internet ? Pas des moindres évidemment : Facebook. Le plus grand réseau social au monde (la barre des 250 millions de membres vient d’être franchie) propose un module de chat très efficace, qui permet de se passer de logiciel tiers. Et qui fonctionne dans la plupart des entreprises, à la différence des logiciels, souvent impossible à installer. De quoi convertir bon nombre d’internautes. Reste que les fonctionnalités du ‘chat’ de Facebook sont moins évoluées que celles du dernier Live Messenger.

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Stockez votre testament médical avec Google

22 juillet, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
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Google, via son service Google Health, permet désormais aux internautes de stocker en ligne leur testament médical. L’idée : guider les médecins et la famille en cas d’impossibilité de communiquer. Un formulaire permet aux utilisateurs de préciser ce qu’ils veulent que les médecins fassent ou ne fassent pas au cas où ils seraient trop malades ou blessés trop grièvement pour exprimer leurs souhaits.

Google Health est un service gratuit, lancé en mai 2008. Entièrement en anglais, il permettant de stocker et de gérer ses données médicales personnelles sur le web. Il est par ailleurs désormais possible d’imprimer une carte, au format portefeuille, fournissant des informations de base comme les allergies ou le groupe sanguin.

Avec AFP

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Avec Chrome OS, Google déclare la guerre à Windows

20 juillet, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
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chrome

C’est une véritable bombe que vient de lancer Google. Cible principale : Microsoft. Le géant de l’internet vient en effet d’annoncer sur son blog officiel son intention de sortir son propre système d’exploitation pour ordinateur, Chrome OS. Le logiciel devrait être disponible mi 2010. Il concurrencera directement Windows, dont la nouvelle version, baptisée Seven, sera commercialisée fin octobre.

Chrome OS équipera en premier lieu les “netbooks”, ces ordinateurs portables simplifiés et bon marché utilisés essentiellement pour surfer sur internet… et qui connaissent un franc succès commercial. Google a visiblement préféré concevoir un logiciel d’exploitation spécifique pour ordinateur plutôt que d’adapter Android, un programme destiné à faire tourner les smartphones, lancé l’an dernier.

Chrome OS sera basé sur le nouveau navigateur internet du groupe, également appelé Chrome, sorti en septembre pour concurrencer un autre produit phare de Microsoft, Internet Explorer. « La rapidité, la simplicité et la sécurité sont les aspects clés de Google Chrome OS. Nous l’avons conçu pour qu’il démarre et vous donne accès au web en quelques secondes. L’interface est minimale, pour ne pas vous gêner, explique le groupe américain. Comme pour le navigateur Google Chrome, nous repensons complètement l’architecture de sécurité, pour éviter aux utilisateurs les virus, les logiciels malveillants et les mises à jour de sécurité. »

Google a par ailleurs lancé de nombreux services en ligne gratuits (messagerie, calendrier, tableurs, traitements de texte et de photos etc.) qui concurrencent de plus en plus les logiciels de Microsoft.

Cerise sur le gâteau : Chrome OS sera, comme la plupart des produits Google, entièrement gratuit. Il ne manquait plus que ça…

Avec AFP

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Firefox revient dans la course

6 juillet, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
Classé dans L'actu, Logiciels

firefox

La guerre des navigateurs internet fait rage. Entre l’arrivée de Chrome, la sortie de Safari 4, d’Internet Explorer 8 et plus récemment de Opera Unite, impossible pour Firefox de rester immobile. Sauf à se faire rapidement tondre la laine sur le dos et perdre sa place de numéro 2. D’autant que le futur Windows, attendu pour le 22 octobre, sera livré en France sans Internet Explorer, laissant le champ libre à la concurrence. La fondation Mozilla vient donc de mettre à disposition des internautes une nouvelle mouture de son logiciel libre, estampillée 3.5, qui se veut ultra performante. « Un an après le lancement de Firefox 3, qui avait déjà suscité un vif enthousiasme, Firefox 3.5 introduit de nouvelles fonctionnalités de pointe, ainsi que la prise en charge d’une large gamme de standards Web », assure Mozilla dans un communiqué. Le navigateur se veut deux fois rapide que son prédécesseur et dix fois plux que son ancêtre la version 2. Cette vélocité est notamment le résultat d’une meilleure gestion du JavaScript, une technologie très utilisée aujourd’hui par les sites internet complexes, comme les webmails ou les cartes interactives type Google Maps.

Firefox 3.5 se distingue par ailleurs par une prise en charge native (sans avoir besoin d’ajouter des programmes additionnels) de la lecture des flux audio et vidéo et par une meilleure protection de la vie privée. Au menu : fenêtre de navigation qui ne laisse aucune trace, fonction “Oublier ce site”, maîtrise totale de l’historique… De quoi, en autre, surfer n’importe où sans risquer la scène de ménage. Le nouveau navigateur dispose également d’un système de géolocalisation. « Si vous choisissez de communiquer cette information à un site web, celui-ci pourra afficher des points d’intérêt situés à proximité et afficher des données utiles, comme une carte. Tout est paramétrable : Firefox ne communique votre emplacement qu’avec votre autorisation », explique la fondation. « Il se passe tellement de choses actuellement, c’est vraiment une période excitante pour les navigateurs ! Firefox 3.5 rassemble les toutes dernières technologies du Web pour constituer le navigateur le plus complet et le plus puissant du moment », se réjouit John Lilly, PDG de Mozilla. Firefox est utilisé par environ un quart des internautes sur le plan mondial.

Reste à savoir si ces améliorations parviendront à séduire de nouveaux utilisateurs, sollicités de toutes parts. Et notamment par Chrome, le navigateur de Google dont la légèreté, la rapidité phénoménale et l’intégration parfaite de la pléthores de services du géant californien attirent de plus en plus d’internautes.

# Mozilla Firefox 3.5 est disponible en téléchargement gratuit pour les systèmes d’exploitation Windows, Linux et Mac OS X sur http://www.getfirefox.com.

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Piratage : les studios s’attaquent aux sites de streaming

29 juin, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
Classé dans L'actu, P2P etc.

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Les temps sont durs pour les pirates. Après avoir fait fermer les principaux forums spécialisés dans les sous-titres de séries américaines et le plus gros portail francophone dédié au téléchargement sur le réseau Bittorrent, Snowtigers, les studios s’attaquent aujourd’hui aux sites de streaming. Ils sont une dizaine, et non des moindres, en quelques jours a avoir tiré le rideau. Les administrateurs ont simplement été prévenus qu’ils seraient bien avisés de stopper toute activité. Entre les ligne : s’ils ne voulaient pas avoir de sérieux ennuis. « C’est un simple avertissement qui semble avoir eu beaucoup d’impact. Sans doute y a-t-il eu un effet boule de neige, explique Frédéric Delacroix, délégué général de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle. Notre objectif est clair : diminuer l’offre pirate disponible sur internet. »

Pas étonnant donc de s’en prendre aux sites de streaming : à l’heure où plane la menace Hadopi, cette technologie est devenu particulièrement à la mode. Elle permet de regarder des films, dont certains avant même leur diffusion au cinéma, sans avoir à les télécharger. Pas ou peu de risque donc pour l’internaute de se faire repérer. Les sites francophones les plus réputés, pour la plupart fermés aujourd’hui, accueillaient plusieurs centaines de milliers de visiteurs par jour. De véritables petites entreprises dont l’audience pouvait générer des revenus publicitaires conséquents.

Reste que les utilisateurs ne semblent pas spécialement abattus : « Ils ont fait fermé une dizaine de sites de streaming cette semaine… mdr, il y en a au moins autant qui ont déjà ouvert sur la même période. Ils (les majors, ndlr) n’ont aucun de moyen de maitriser ce phénomène », estime un internaute sur 01net. N’empêche : l’étau se resserre, c’est un fait. Et si les plus aguerris trouveront toujours un moyen d’accéder à des oeuvres piratées, pas sûr à force que le grand public y parvienne.

Rapidshare condamné
RapidShare 0, la Gema 1. L’équivalent allemande de la Sacem vient de gagner un procès contre le plus célèbre des sites d’hébergement et de partage de fichiers à grande vitesse. RapidShare devra retirer plusieurs milliers de titre protégés par droits d’auteurs et s’assurer dorénavant qu’aucun contenu pirate ne soit accessible au téléchargement. Pas une mince affaire.

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MobileNavigator transforme l’iPhone en GPS

23 juin, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
Classé dans L'actu, iPhone etc.

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Transformer l’iPhone en véritable GPS mobile. C’est ce que propose Navigon avec MobileNavigator. L’application est disponible depuis quelques jours sur l’Apple Store pour 79 €. Un prix exceptionnellement élevé qui s’explique, espérons-le, par la qualité du programme qui se veut résolument haut de gamme. « L’application comprend la cartographie la plus récente, développée par le leader du marché Navteq, et ne nécessite aucune connexion internet pour fonctionner, ce qui offre d’énormes avantages, notamment lorsque vous êtes à l’étranger, puisque vous évitez ainsi des frais supplémentaires », assure Navigon.

Le MobileNavigator devrait donc remplacer avantageusement la Google Maps intégrée à l’iPhone, pas vraiment pratique en voiture. TomTom s’apprête également à sortir son propre système de navigation spécialement conçu pour le téléphone d’Apple.

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Développer une application pour iPhone, ça peut rapporter gros

21 juin, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
Classé dans L'actu, iPhone etc.

plisson

Les technophiles ont le sourire : l’iPhone 3 est enfin disponible. Plus rapide, plus autonome, un peu plus sophistiqué et quasiment identique question look, cette nouvelle version devrait à nouveau se vendre par millions. Le succès du téléphone d’Apple repose essentiellement sur ses applications, de petits programmes qui enrichissent les fonctionnalités de l’appareil. Explications avec un spécialiste de la question, l’Héraultais Jean-Michel Plisson.

Nicolas Badrignans : Les applications sont pour beaucoup dans le succès de l’iPhone. Qu’en est-il exactement ?

Jean-Michel Plisson : un milliard d’applications ont été téléchargées en 9 mois ! Grâce à elles, les fonctionnalités de l’iPhone sont sans cesse enrichies. Fil à plomb, avertisseur radar, convertisseurs, outils photos, guides de voyages, dictaphone, GPS, jeux vidéos, télévision… il existe aujourd’hui plus de 40 000 programmes, des plus futiles aux plus utiles.

Où peut-on trouver ces application et à quel prix ?
Le point unique pour télécharger les applications est l’App Store (la boutique en ligne d’Apple, ndlr), accessible via un ordinateur ou son iPhone. Un quart des applications sont gratuites. Les autres sont payantes mais très accessibles. Le prix moyen est à peine supérieur à 1 € et des milliers d’applications coûtent 0,79 €. Une application coûtant 5 € est considérée comme chère.

Qui peut concevoir ces applications ?
Tout le monde. Il faut simplement des compétences en informatique, un ordinateur Mac et l’outil gratuit de développement d’Apple. Une application simple peut se développer en quelques heures. Une application complexe, comme les meilleurs jeux vidéos, demande plusieurs mois. Et des connaissances en graphisme et en musique.

Quel est le parcours de la conception à la mise à disposition sur l’Apple Store ?
La partie développement est classique. Il faut concevoir son application, la coder et la tester sur son iPhone, après avoir payé 79 €. Ensuite, il faut obtenir plusieurs certificats pour signer son application et l’envoyer à Apple. Reste alors à attendre la validation, pendant une à deux semaines. En cas de rejet, on corrige et on recommence. En cas d’acceptation, l’application se retrouve sur l’App store quelques jours après.

Quel est le modèle économique ?
C’est le développeur qui choisi le prix de son application. Pour les applications gratuites, le modèle économique est basé sur la publicité. On est rémunéré au cli, comme avec Google Adsense. Même si le clic ne rapporte que quelques centimes, cela peut chiffrer vite pour les applications téléchargées plusieurs dizaines de milliers de fois. Pour les applications payantes, Apple reverse 70 % au développeur.

Vous vous êtes lancé sur ce créneau, est-il possible d’en vivre ?
Je pense qu’il est tout à fait possible de vivre de cette activité et même de bien en vivre. Une application à 0,79 € téléchargée 100 000 fois rapporte 50 000 € à son développeur. Ce n’est pas le cas de tout le monde mais avec 40 millions d’iPhone dans le monde, c’est un objectif réalisable. Pour l’atteindre, il faut avant tout de bonnes idées.

Qu’avez-vous mis au point comme application ?
J’ai actuellement trois applications sur l’App Store. Cuckoo Box est une boîte à coucou. Un paquet est affiché à l’écran et quand on touche un bouton un monstre en sort en faisant coucou. L’application est gratuite, son développement m’a servi de test. GasOrDiesel (0,79 €) permet de calculer le seuil de rentabilité d’un véhicule diesel par rapport au même véhicule essence. SpinAnimals (0,79 €) est une machine à sous qui affiche des animaux. Lorsque qu’au moins deux animaux identiques sont affichés cote à cote, le cri de l’animal retenti. Ces trois applications ont été téléchargées dans le monde entier même si les chiffres restent modestes, quelques centaines de téléchargement. J’ai d’autres projets concernant des applications permettant de s’amuser avec les photos.

# Contact : jmplisson@yahoo.fr, www.jaimeinternet.fr/

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Opera révolutionne le partage des fichiers

dopera

Quelques dents vont sans doute grincer. A l’heure où, en France, le gouvernement déclare officiellement la guerre au piratage, Opera jette un sacré pavé dans la marre. La nouvelle version du navigateur internet norvégien, baptisé Opera Unite, entend « réinventer le web » en permettant notamment d’utiliser son ordinateur comme un véritable serveur. Pour faire simple : il est désormais possible en trois clics et sans connaissance informatique particulière de partager via internet n’importe quel fichier se trouvant sur son PC. On sélectionne le répertoire où se trouvent les documents et Opera génère une URL (http://etc.) qu’il suffit de transmettre à ses correspondants. L’accès aux fichiers peut être public ou privé, protégé par mot de passe. Seuls prérequis : créer un profil d’utilisateur et disposer d’une connexion suffisamment solide pour supporter le trafic que peut générer le partage. L’idée est en tout cas excellente d’un point de vue utilisateur. Et le service, bien qu’en version alpha, fonctionne déjà parfaitement. L’usage d’une telle fonctionnalité peut en revanche rapidement être détourné pour pirater à petite ou grande échelle des oeuvres protégées par droits d’auteur. Qu’importe, les utilisateurs prendront leurs responsabilités.

Opera Unite permet également de “streamer” le contenu audio de son ordinateur. La musique sélectionnée est alors accessible depuis n’importe quel ordinateur connecté à internet. Le partage d’albums photos et la possibilité d’ouvrir un canal de chat sont également au menu. D’autres fonctionnalités devraient voir le jour dans les semaines à venir. « Ces services ne sont qu’un début, promet le communiqué de presse. Les développeurs web pourront laisser libre leur créativité pour atteindre le vrai potentiel d’Opera Unite. » De quoi sans doute grappiller des parts de marché à Internet Explorer, Firefox et les autres.

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Qobuz parie sur la qualité du son

11 juin, 2009 par Nicolas BADRIGNANS  
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qobuz

« La musique en téléchargement rejoint et dépasse même la qualité CD ! Enfin ! » Voilà ce que promet Qobuz, un nouveau de téléchargement de musique en ligne. S’ils sont disponibles en “vulgaire” MP3, les morceaux le sont aussi en Alac et en WMA LossLess, des formats qui permettent de réduire le poids des fichiers sans rogner sur la qualité. Le LossLess délivre il est vrai un son exceptionnel de précision, comparable au Flac. Qobuz entend même proposer certains albums en “Studio Master”, la Rolls Royce de l’enregistrement sonore. Pour en profiter mieux vaudra posséder une installation audio digne de ce nom.

Le site en lui même est clair et bien présenté. Il offre également un contenu intéressant sur l’actualité de la musique. Les prix varient généralement entre 5 et 10 € l’album. A découvrir, même si, cela n’engage que moi, rien ne vaut Spotify !

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